Mercredi, 30 Novembre 2011 15:39

Les inégalités sociales s'accentuent

Écrit par  Lionel
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LES INÉGALITÉS SOCIALES S’ACCENTUENT… Le dernier ouvrage de l’OCDE sur les perspectives de développement mondial met l’accent sur les décalages sociaux, notamment dans des économies émergentes pourtant en pleine expansion. Les inégalités sociales s’accentuent partout dans le monde. Pourquoi ? Les réponses économiques et politiques, malgré les nombreuses analyses statistiques qui démontrent cet écart grandissant entre riches et pauvres n’arrivent pas à atténuer les effets scandaleux de la paupérisation des pauvres. L’OCDE exhorte encore les pays émergents à profiter de leur croissance pour promouvoir des actions ambitieuses en faveur de la cohésion sociale. Ce n’est pas la première fois que l’on entend pareille exhortation. Et pourtant, rien n’y fait. Le chemin de l’inégalité se poursuit et s’élargit au fur et à mesure que le progrès technologique lui fournit les instruments de sa démesure. Au fond, pauvres et riches forment un couple de causalités inséparables. Si les pauvres sont pauvres, c’est parce qu’il y a des riches trop riches. Mieux répartir la richesse, telle serait la solution équitable pour enrayer le fléau des inégalités sociales. Solution à la fois économique et politique certes. Mais si la solution est sociale, la cause du problème est plus profonde et c’est à cette cause qu’il faudrait s’attaquer pour rendre la solution sociale viable. Quelle serait donc la cause des inégalités sociales ? Dans son célèbre discours sur l’Origine et le fondement des inégalités parmi les hommes, Rousseau distingue l’inégalité naturelle entre les animaux par exemple et les inégalités sociales entre les hommes. La première inégalité comme son nom l’indique est naturelle. La seconde ne l’est plus. Elle est l’œuvre de l’Homme lui-même dans l’édification de sa société. La cause des inégalités doit donc être cherchée dans la culture elle-même, ou du moins dans ses origines profondes. Elle relève de l’anthropologie culturelle. Notre perspective à Unima est assez singulière sur ce point. Se basant sur les travaux de l’anthropologue Leroi-Gourhan et sur la découverte d’un nouveau principe d’ordonnancement du mouvement cosmique , Unima propose une autre explication sur la persistance de la violence et des inégalités dans la culture. Le cycle de l’évolution cosmique qui a conduit à l’émergence de l’Humanité a favorisé une première libération neurologique de la «pensée symbolique». Sous la pression des nécessités vitales, les principes de la sélection naturelle qui gèrent les mécanismes instinctuels des comportements animaux ont été écartés au profit de règles de conduite sociale, inscrites désormais dans de nouveaux sillons neurologiques du cerveau. Cependant les pulsions du corps sont restées prisonnières de l’animalité sauvage et les formes perceptives liées aux formes animées de l’intuition imaginative et sensible se sont perdues dans les dédales de l’abstraction. Le projet d’Unima vise à restituer dans la représentation humaine ces formes animées de l’intuition imaginative et esthétique afin de permettre aux pulsions du corps de se libérer à leur tour des résidus de l’animalité sauvage qui persistent encore dans la culture. Cependant, cette seconde libération ne peut être que l’œuvre de la liberté et de l’éducation sociale s’appuyant cette fois-ci sur la raison universelle. C’est pourquoi, Unima propose un nouvel outil d’apprentissage par animation U|slic dont la première fonction est de faciliter l’apprentissage de notions abstraites, mais dont le but final est de jeter les bases de corpus d’animations harmonisés pour l’émergence d’un langage universel de communication transculturelle. L’espèce humaine dans sa vocation cosmique d’universalité et de socialité sera enfin réalisée et comme le dit le poète «tous les hommes deviendront frères…». Mais, pour Unima, il ne s’agit pas d’un poème, mais d’une technologie
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